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21/04/08 Monseñor Romero again
Le projet se passe bien, à mon avis très bien, mais pas parfait non plus! Quand je les ai demandé la semaine passé tout les combien de temps il faut desparasiter les animaux, ils savaient que c'est à tout les trois mois. Savoir et faire sont deux choses différentes; ca leur a echappé que trois mois était il y à deux mois!! Vue qu'il fallait utiliser un autre produit que la dernière fois et l'appliquer d'une autre manière, j'ai eu l'impression que ca pourrait être bien si je serais là. Alors j'ai eu le plaisir de les voir pour la troisième fois en une semaine!
20/04/08 Visite a Las Delicias: Marquer et desparasiter le troupeau
A l'heure ou nous avons terminer de traire à Monseñor Romero, les membres du groupe de Las Delicias se sont retrouvé pour commencer à marquer et desparaciter le troupeau. Nous sommes qu'arrivé vers les dix heures et demi, quand ils avaient presque terminé le boulot. Notre visite n'était pour rien de spécifique, mais simplement pour rendre visite au groupe, vue que de toute facon on y passait. J'était plutôt curieux comment ils s'organisent. Il fallait asperger les bêtes (desparacitation externe), injecter (desparacitation interne, vitaminer et fer) et marquer chaque animal avec un fer chaud. Avec un troupeau de 12 animals, j'avais peur pour le groupe, que ca prendrait beaucoup de temps.

19 - 20/04/08 Monsenor Romero: Capacitation sur la mis-base, la traite et le lait
Un samedi soir à six heure: c'est pas l'heure de se préparer pour sortir, c'est l'heure du rendez-vous pour parler de vache, de veaux et de lait! Il a fait chaud a Romero et encore plus chaud à l'intérieure de la maison ou nous avons eu ce cours, surtout avec la présence d'une vingtaine d'adultes et au moins autant d'enfants. Le cours a commencé avec une partie de théorie sur la gestations, la naissance, le comportement durant la naissance, comment s'en occuper du veau, etc. Très vite nous avons réalisé que le groupe a beaucoup d'intérêt dans le sujet. Il y a un peu près deux mois, la première vache a mis bas, et depuis chaque matin le groupe se bat avec la vache pour obtenir un peu de lait. Après une bonne heure et 10 degrés en plus, nous avons fait une petite pause et sommes allez dehors. Prochaine partie du cours était la traite. Je me suis souvenu qu'il y a un peu près 20 ans, j'était champions cantonale des jeuns traiteurs de laits (à une foire dans un petit hameau proche de Cham (pour être honnêt!!)). Je me suis souvenu qu'il y avait une vache en bois avec un pis en plastique. C'était une réussite: tout le monde, femmes et hommes voulaient essayer de faire sortir un peu d'eau des gants en plastiques. Le concours a été gagné par une Juri-Diana et Melecio qui ont remplie le vers en trente secondes au dessus de la marque de la banane. La plupart des personnes ont pu remplir le vers jusqu'à la moitié du melon. Hilarant et amusant, en plus que tout le monde se sentait encouragé de le faire le lendemain au champs.
Le lendemain nous nous sommes levés vers les 4 et demi pour être au champs à 5 heures et demi. Hora chapin et a 6 heures nous avons pu commencer!! La première vache était bien tranquille et plusieurs personnes, surtout femmes, qui n'ont jamais trait auparavant, ont pris leurs courage entre les deux mains, et on sortit un total d'un peu plus de 4 litres de lait. Pour dire qu'il y avait plusieurs personnes qui ont trait et que ca a pris plus de vingt minutes, c'est pas mal!
 
14/04/08 Monsenor Romero: visite mensuel d'avril
Les premiers deux genisses ont mis bas! La production de lait et malheureusement en dessous de nos espoirs avec seulement 2 à 3 litres contre 4 ou 5 espérés. Le groupe pense que dúne part ca vien du manque de connaissance de traire une vache, et aussi car une des deux vaches et super sauvage et par conséquence difficile à traiter. Si non, les membres du groupe nous disent qu'ils sont contents du fonctionnement du projet.
Pour le 19 et 20 avril nous avons planifié une capacitation sur la traite.
29/03/08 Rancho Alegre: réunion avec le groupe du projet
Le groupe m'a demandé de venir assister à une de leurs rencontres mensuels. Depuis que j'y était la dernière fois à Rancho Alegre (le 29.02.08) le groupe a decidé d'intégrer un nouveau 'couple' de femmes qui recevra un genisse pour elles et de ne pas acheter un torreau avec l'argent restant du projet. Comme deuxième point sur l'agenda il y avait le remplacement des responsable du "coffrait de premier soins". C'était une nouvelle triste, car le responsable a fait un travail excellent, inventant lui même un système de contrôle de quantités de produits administrés, d'argent obtenu et d'argent verser à la caissière. Ce "coffrait" contenait presque une année après la constitution encore de chaque produit en quantité suffisante et la caisse contenait plus d'argent qu'au début. J'espère que les remplacent peuvent profiter des connaissances acquises et continuent avec le même enthousiasme.
Vous vous demandez surement: alors si ca marchait tellement bien, pourquoi ce responsable quitte-il? Il est père de 7 enfants, a presque 60 ans, et malheureusement se voit dans l'obligation financiere d'entreprendre une aventure risqué vers le nord. (Je ne mentionne pas de nom pour lui éviter toute risque d'être chopper par la Homeland Security des americains; on ne sait jamais avec leurs manie de contrôle totale). Complètement guatemaltèque, il m'a déjà promis de reprendre sa charge si jamais il ne passera pas la frontière!!

06/02/08 Foutu dehors
Entre noël et nouvel an, en quittant les temples de Tikal pour retrouver les jungles au bord du fleuve Rio Dulce, nous avons reçu un SMS d’un collègue, de Gabriel : « Me contacter avant la reprise du travail le 7. janvier. Très important ». On s’est arrêté en route pour le petit déj, et on a profité de lui donner tout de suite un coup de file, afin de démystifier ce message. « Salut Gabriel, t’as passé des joyeux noël ? » « Plus ou moins, Mingo m’a informé d’une décision de la Direction de CODECA. Désolé de vous l’annoncer comme ça, et pas personnellement, mais ils nous ont démissionné, à vous et à moi !! ». Bouf et baf, en tout cas ça nous a donné une bonne raison de prendre un deuxième et troisième verre de rhum à nouvel an !!
Pour comprendre la situation il faut retourner quelque mois en arrière, ou comme on a appris récemment, il faut retourner au premier jour chez CODECA :
Première journée
Leiria nous présente les collaborateurs de CODECA et nous montre les localités. Après ce premier tour, elle nous dit bon voilà, afin que vous puissiez installer vos bureaux, nous avons pensé soit à cette chambre (un garage sans fenêtre, pas d’air qui circule, mais autant plus de moustiques qui font du vent) soit à celle là (petit bureau au deuxième étage avec deux fenêtre et alors plein d’air qui circule). Notre choix a été vite fait, nous nous sommes installé au deuxième étage. Pour être honnête je dois dire que Leiria nous a dit que cette chambre, juste à côté du bureau de Mauro et Thelma (deux membres de la Direction), a été utilisé pour des réunions de la Direction.
Quand le 7.janvier on nous a informé de notre démission, on a du apprendre que déjà le premier jour nous avons commis la première faute : En voulant nous installer tout proche de la Direction, c’était seulement afin de pouvoir les espionner !!
Comment nous aurions pu savoir que nous avons commis un sacrilège ? C’est Leiria, elle-même un membre de la Direction et fille de Mauro qui nous a proposé de nous y installer ! Et jamais durant 11 mois ils nous ont fait la moindre remarque à ce sujet !
Premiers 3 mois (février à mai)
Lors de la toute première réunion avec Mauro, coordinateur générale de CODECA, il nous a nommé tous les projets que fait CODECA, dans quel commune et ce qu’ils y font. Puis il disait ; et voilà que dès demain vous pouvez y aller travailler. Nous avons demandé si ce n’était pas possible de d’abord connaître un peu mieux l’organisation en tant qu’ensemble, puis découvrir les projets par la suite. On ne savait encore rien sur l’organisation. On avait reçu quelques peu de documents, mais rien qui nous a vraiment donné une bonne vue d’ensemble et surtout pas sur la manière de travail qu’on utilise chez CODECA. Alors nous avons commencé d’accompagner des collaborateurs de CODECA quand ils sont allez dans les villages pour donner des cours de formation politique, et nous avons commencer de demander plein de questions : à la Direction, aux personnel du bureau, au activistas. Puis j’avais l’idée de faire quelque chose comme un diagnostique. Je me suis dit que ça pourrait être bénéfique pour CODECA que nous posons pleins de questions, d’une manière structuré, avec des yeux encore fraîche, de l’extérieure, et finalement leur donner un petit rapport de notre part. Mais cette idée n’a pas été jugée utile. La Direction n’a pas compris pourquoi je voudrais utiliser tellement d’argent et de temps pour répondre à des questions. A ce moment nous n’avons même pas encore discuté de la manière de faire, alors même pas si ça va utiliser de l’argent ni de temps. Bon, bref, nous avons compris que nous ne devrions pas trop poser de questions, mais faire sans tout de suite comprendre. (Notre rapport après 3 mois: sur demande)
Plusieurs mois après, nous avons appris que dans une réunion avec tout le personnel, dans laquelle nous étions absent, Mauro a prévenue tout le monde du danger que nous représentons, car selon lui, nous sommes des espions de la CIA, que Bush lui-même nous a envoyé. En regardant en arrière, je suis d’accord que de vouloir faire un « Diagnostique », après seulement quelques semaines sur place, n’étais pas la meilleur des choses à proposer. On aurais du le faire pour nous, sans les informer. Simplement allez suivre leurs ordres, mais faire des observations et répondre par écrite à des questions que nous nous sommes posées. Nous avons eu des bonnes intentions, l’idée de lier le nécessaire et l’utile, de découvrir l’organisation et de leur donner notre vue externe, mais je pense qu’il y avait une mauvaise communication. Tout de même, nullement je peux accepter d’être traité d’espions de la CIA seulement car on avait choisit un bureau plutôt qu’un autre et qu’on a posé des questions !!
Intermezzo tranquilo (mai à octobre)
Nous visitons des projets, nous organisons des nouveaux projets et nous participons pleinement dans des activités politico-prosélytismo-pré-éléctorales. Les contactes s’améliorent, nous nous intégrons, ne recevons pas de critiques, y a pas de commentaires !
Le plan stratégique (octobre à décembre)
Au mois de juillet la Direction nous a demandé de participer, ensemble avec Leiria et Mingo (membre du conseil d’administration de CODECA), dans la commission du Plan stratégique. On devait proposer à la Direction par la suite un processus d’élaboration de ce plan stratégique. Dès notre première réunion avec la Direction, nous leurs avons rendues attentifs que le chemin, le processus en lui-même et autant important, si ce n’est pas plus important, que le résultat. Même quand nous avons appris que pas tous les beaux mots avec lesquelles CODECA se présente (organisation participative, démocratique, égalitaire, respectueuse, ouverte …) correspondent à la réalité, nous avons voulu que ce processus peut être l’espace dans laquelle ces adjectives font mériter leurs existence. Durant l’ « Intermezzo tranquilo » nous avons compris que nous n’étions pas les seules d’avoir des questions profondes sur le fonctionnement de CODECA. Nous avions alors la possibilité, et à ne pas oublier la tâche, d’organiser un espace de discussion participatif et ouvert à tous les opinions.
Les premiers deux rencontres organisés dans le cadre du plan stratégique ont montré comment siffle le vent : les membres de la Direction, quoique seulement présent en peu de nombre, disent ce qu’y est et aussi ce qui n’est pas. Si on définit monologues longues et affirmation par la suite comme discussion participatif, alors on parle langage CODECA. C’est alors que nous avons décidé en commission de définir les groupes de discussions d’une façon qui permet plus de discussions : la Direction dans une groupe, les activistas dans une autre et les gens des communautés dans une troisième. Ce système c’est appliqué pour la première (et dernière) fois pour le troisième atelier de discussion, qui avait pour sujet de discussions les faiblesses et points à améliorer de CODECA. Les discussions étaient réellement ouvertes, participatifs et aussi très longues, car il y avait beaucoup de points qui ont surgit. Conséquence : La semaine d’après il y avait une réunion d’urgence dans laquelle la Direction a discrédité les personnes qui ont osé de critiquer et aussi la façon dont les critiques ont surgit, sans entrer dans le contenu des critiques. Par exemples : « Simon et Marieke ont isolé la Direction afin qu’ils peuvent s’intégrer dans les autres groupes afin d’y imposer leurs opinions. » « Critiquer à l’organisation est dévaloriser la Direction. » (Les notes prises lors de cette réunion sur demande). La Direction n’a pas accepté les critiques, mais au moins il y avait quelque chose comme un espace de discussion et au moins une fois les critiques ont pu être dit. La Direction a par la suite proposé de continuer les discussions sujet par sujet durant le mois de janvier (suivant la proposition de la commission du plan stratégique). (Rapport après 10 mois: Tome 1 // Tome 2 sur demande)
Nous savons bien que souvent nous étions un peu trop directe avec dans notre façon de dire les choses. Je suis convaincu que un style plus indirect aurait pu faire que la situation ne dégénère pas si vite. Mais je suis convaincu que au bout du compte on serait arrivé aux même faites : Provoquer des discussions n’est pas du tout souhaitez par la Direction, au contraire ce-lui qui ne se conforme pas n’y est pas le bienvenu !
Bonne année 2008
C’est ainsi que Leiria est venu nous visiter le deux janvier au soir pour nous annoncer de manière inofficielle de la décision de la Direction de nous démissionner. Puis le 7 janvier lors de la première réunion de l’année, la Direction nous l’a annoncé directement. Il y aurais encore plein de chose à dire. La façon, les intrigues, le raisonnements ou son absence, etc. mais je me suis tellement fatigué avec cette situation que je suis lâche de le dire. J’en ai marre de cette amertume qui a accompagné ces premières semaines de l’année, j’en ai marre de lutter contre des manipulateurs, j’en ai marre de justifier mes actes, j’en ai marre d’être frustré, d’être vexé, j’en ai marre de cette désillusion !
Et alors quoi ?
Le contrat que nous avons avec CODECA stipule que nous avons trois mois de délais de résiliation. Vue que nous n’avons pas encore reçu quelque chose par écrit, nous ne savons pas encore si ça va être fin mars ou fin avril, voir une autre date. Situation est que nous voulons rester au Guatemala, si possible à Mazatenango ou nous avons construit une vie lors de cette année écoulée. Situation est que changer de partenaire n’est pas aussi facile et doit être approuvé par Unité (organisation chargée par la DDC). Et situation est que la prochaine date pour laquelle nous pouvons soumettre notre demande de changement de partenaire est seulement mi-juin prochaine. Alors nous continuons de travailler dans un contexte peu confortable chez CODECA jusqu’à fin mars, fin avril, fin…. ? Nous nous occupons plus que des questions liées aux projets, surtout au terrain. Puis nous ne savons encore rien. Seulement que si au mois de juillet, quand nous allons recevoir la réponse d’Unité, on a vraiment besoin d’une réponse positive, car si non nous sommes au chômage du jour au lendemain, plus ou moins forcé d’abandonner les lieus dans les plus brefs délais, car qui va nous payer encore une salaire ?!!!
Bon, d’avoir pu revenir en Suisse justement après une période pareille est une grande chance. D’une part nous pouvons prendre du recul, de la distance, nous pouvons nous ressourcer avec nos familles et nos amis et nous pouvons discuter tout en détail avec EIRENE.
Quelques ragôts du jour ?
Nous avons appris que plusieurs employées de CODECA ont tellement été déçues et choqué par les événements et encore d’avantage de la manière de faire de la Direction, qu’ils ont envie de quitter cette organisation. Si je parle de plusieurs, je parle de 5 ou 6 personnes. C’est seulement tellement difficile de trouver un emploie, que la plupart ne va pas quitter chez CODECA, s’ils n’ont pas trouvé un autre boulot para avant. Si jamais ils partent tous, ce qui restent sont a peu d’exceptions près plus que des membres de trois familles !!
Nous nous ne réjouissons pas si CODECA échou au bout du compte, mais ça nous fait tout de même du bien de savoir, qu’on est pas fou et pas non plus tous seule avec nos pensés réformateurs.

04 et 05/09/07 Informe-toi!!
Durant une journée et demi nous avons attendu autour des 500 personnes pour leurs informer dans quel centre de votation et à quel table il doivent voter. Bon, d'accord, on a aussi légèrement dépassé nos compétences en participant à une activité d'un partie politique, mais c'était quand même d'abord et surtout informatif. En tout cas j'ai pris mon pied et c'était aussi très sympa de voir plein de monde que nous connaissons depuis que nous sommes en quelque part de "Mazatecos". Si vous voulez lire d'avantage sur ces journés d'infos?? (Je viens de reçevoir un téléphone: j'y retourne encore une fois :-))
30/08/07 Réunion avec la Comision du Plan stratégique
Pour la première fois on (Marieke, Leiria, Mingo et moi) s'est retrouvé pour un réunion de la comision du plan stratégique 2008 - 2012 pour CODECA. On a définit le programme à suivre, les réunions, rencontres et workshops nécessaires, qui participe quand, qui se charge de quoi et combien des sous les différents activités necessiterons. Un réunion très productifs et heureusement aussi très amusant, surtout grâce à l'humour deLeiria.
28/08/07 On s'est installé au bureau
Enfin, enfin, après maintenant de bons six mois que nous travaillons chez CODECA, on s'est pris le temps de nous installer un peu mieux. Des étagères aux mures nous permettent de mettre de l'ordre dans nos papiers accumulés (pour Marieke) ou d'avoir plus d'espace pour son desordre (pour moi ;-)). Comme grande nouveauté on compte maintenant d'un jolie tableau avec une vue d'ensemble des projets qui nous sert comme aide-memoire (quands nous y ont été pour la dernière fois, quand sera la prochaine visite, quoi faire pour la prochaine fois jusqu'au sous qui restent pour le projet). Et même si la colonne des prochaines visites et relativement vide actuellement, on nous occupe bien ces temps.
25/08/07 Rencontre d'évaluation - deuxième essai
Vendredi passé on a enfin pu organisé cette rencontre d'évaluation entre le groupement du projet de poissons, les techniciens et CODECA. Prévu à neuf heures du matin pour avoir suffisament de temps, on a finalement commencé vers onze heures. Les conseilleres techniques nous ont téléfonés vers neuf heures et quart pour dire qu'ils ont "un tout petit peu" de retard. La discussion était bonne. Beaucoup de doutes et incertitudes ont pu être reglés, surtout au niveau technique et financier. Quoique le groupe s'est montré plus retenu de ce que nous avons pensés. Apparement ils ont fait une rencontre quelques jours avant pour convenir qu'ils ne disent pas tout et qu'ils veulent rester calme, pour ne pas perdre des éventuelles appuis de la part de ce conseiller dans le futur. Malheureusement il y avait plusieurs d'entre eux qui ont interpreté ça comme il ne fallait rien dire!! Surtout les côtes emotionelles ont été opprimées. Côté très negative de la rencontre était que après un peu près une heure et demi, le technicien termine une réponse à une question en disant: Merci, mais malheureuesment je n'ai pas plus de temps et qu'on va partir maintenant. Je lui ai dit qu'il ne peut pas faire ça, qu'il est venu avec du retard et qu'il respect ça, mais le mal a été fait!! Légèrement un peu beaucoup très frustrant!!
18/08/07 Rancho Alegre - Capacitation Santé 2 : Maladies et parasites
Au début de la capacitation j’ai lu un petit règlement sur l’utilisation d’un coffrait de premier soins vétérinaire, que j’ai mise en propre après l’élaboration participative avec le groupe. Puis la secrétaire à fait savoir aux membres l’état financier du coffrait. Ensuite on commençait avec le cours sur des maladies et des parasites qui attaquent les bovins dans cette région : anthrax, brucellose et tuberculose (Comme maladies principales) et des tiques, mouches, moucherons et vers intestinales (comme parasites principales). Heureusement j’ai pu consulter mes cours et un vétérinaire avant ce cours et j’avais l’appuie de Don Pedro, qui a travaillé ses derniers 25 ans avec du bétail dans cette région. A la fin de la capacitation on a encore distribué des plantons de graminées que nous avons transporté sur la moto, à la grande joie des compañeros y compañeras. A la fin de la réunion on nous a encore informé qu’une membre, une des plus actives, veut sortir du groupe. Apparemment elle a été grondée pour des déchets qu’elle n’a pas ramassés et qu’elle a participée dans une activité politique d’un « autre » partie que celui que CODECA soutient. Alors on a passé encore presque deux heures et demi à fin de résoudre des problèmes, de mettre à la claire que des problèmes de déchets et d’ordre politique n’ont rien à voir avec le projet et pour la motiver de continuer avec son engagement et ses efforts. A voir comment ça continue. Pour le moment les problèmes paraissent apaisé. Vers 8 heures j’étais enfin à la maison pour commencer à savourer le week-end.
17/08/07
Afin de préparer une capacitation sur le sujet de maladies et de parasites, ensemble avec Max on voulais aller visiter deux des ses oncles qui travaillent depuis toujours dans des élevages de bétail. Malheureusement ils n’étaient pas à la maison le matin. On devait revenir à midi. Pour faire passer le temps nous sommes allés à la maison de Max pour couper de l’herbe, afin d’emmener comment planton à Rancho Alegre. Après deux heures et demi sous le soleil brûlant on a ramassé chaque un un sac entier. Malheureusement les oncles n’y étaient toujours pas de retour, ni à midi et demi et notre ventre nous a fait revenir à Mazate. L’après-midi on a encore fait une visite chez un vétérinaire, qui faisait surtout référence à un livre de Merck sur des produits pharmaceutiques et un CD avec les produits que lui-même vend dans son magasin agropécuario. Il était tout de même utile pour la préparation du cours.

15/08/07 Monseñor Romero – Réunion de médiation
A l’arrivée à Monseñor Romero avec Leiria et Marieke, les membres du projet d’élevage de poissons nous attendaient déjà. Ils nous ont toute de suite proposé de d’abord manger, puis faire la réunion. Comme exception et pour motiver le groupe, pour cette rencontre d’évaluation, Leiria a organisé un repas ensemble. Des poissons évidemment. Après ce repas en commun, nous nous sommes rencontrés dans l’ombre d’un Tamarindo devant la maison. D’abord il fallait expliquer pourquoi les deux techniciens qui ont conseillé ce projet n’étaient pas présents. C’était surtout leurs présence qui comptait, vue que le projet ne tourne pas tout rond. Les poissons ne veulent pas prendre du poids et restent toutes petites mêmes après presque 6 mois d’élevage. Avant cette rencontre le groupement nous à exprimé leurs mécontement avec les techniciens et la perte de confiance. Vue que le contrat des techniciens ont déjà échu, il fallait au moins encore faire une évaluation et aussi voir comment peut continuer ce projet. On a tout de même eu une très bonne discussion de presque deux heures et demi et ont pu assurer le groupe au moins de l’appuie continue de CODECA et qu’une rencontre avec la participation des techniciens se va faire.
14/08/07
On apprend le responsable pour ce projet chez OXFAM n’est pas disponible pour plusieurs jours. Le projet ne pourrait alors pas recevoir l’approbation pour le 15 août et que pour le 15 septembre, ce qui fait retarder le projet au plus tôt au 15 octobre !!! Frustration !!!
13/08/07
Enfin, enfin, la dernière version de la planification pour deux projets a été envoyé ce soir ! Après plusieurs mois de travail et deux versions de retour (toujours avec plus de demandes !!)
10/08/07 Elaboration d’un programme de capacitation d’égalités des sexes
Dans notre jardin à Mazate on se retrouve avec Leiria et Marieke pour élaborer un programme de capacitation pour sensibiliser les partenaires dans les projets d’OXFAMS sur le sujet d’égalité des sexes. Même si personne de nous est réellement spécialiste dans ce sujet, à la fin de l’après-midi on a un petit programme bien complet qui inclut des chapitres comme : Qu’est-ce que la féminité et la masculinité, Qu’est-ce que sont des stéréotypes de machos et de féministes, Comment est la situation dans notre village, Auto-connaisance et Auto-estimation, Division de travail et Accès au pouvoir et aux ressources.

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